lundi 30 juillet 2007
Une semaine à la Picota...
lundi 23 juillet 2007
Des sorties !
27-28-29 juillet --Fête nationale du Pérou
3 août------------Fête de départ à la Picota
lundi 16 juillet 2007
Chroniques de la Picota
Bonjour à tous !
Depuis notre retour de Pisco, il a plu plus que la normale à Ayacucho (c'est a peu près tout ce que j'ai à dire à propos de la température).
Dans un autre ordre d'idées, j'ai remarqué hier, lors d'une panne généralisée du grand Ayacucho, que la Picota n'est nullement dépendante de l'éléctricité. Tout se déroule normalement. Comme il n'y a que l'éclairage et la télé (pour les foyers qui en disposent) qui fonctionnent à l'électricité, une perte de service ne se remarque que le soir venu. Au Québec, surtout l'hiver, manquer de courant c'est beaucoup plus dramatique.
Concernant le projet, nous devons souvent nous buter à un certain laxisme de la part de nos bons Péruviens. Les réunions commencent une heure en retard et n'aboutissent pas vraiment. Cela rend difficile l'application de nos plans d'action, spécialement en ce qui a trait à l'implantation de poubelles dans la Picota. La charla (discussion) de dimanche est reportée à mercredi, faute de public pour assister aux recommandations. Patience. On a des montres, ils ont le temps...
Le documentaire avance bien et nous travaillons sur 3 entrevues filmées aujourd'hui.
Paysage de l'autre côté de la montagne
Une vecina (voisine, c'est comme ca qu'ils s'appellent entre eux) qui file de la laine de mouton
Réunion d'un club de mères tous les samedi... moment idéal pour tricoter, parler et jouer au volley
Tricoter, exutoire préféré (quasi-obsessionnel) des filles pour calmer leurs frustrations
lundi 9 juillet 2007
Mi-stage

Déjà arrivés à la mi-stage...Nous avons quitté Ayacucho vers 9 heures du soir jeudi passé pour prendre un bus de nuit vers Pisco sur la Côte Sud du Pérou. C'est vers 6 heures du matin que nous sommes arrivés à l'hôtel. Nous avons pu prendre une douche chaude bien méritée et surtout prendre le temps de relaxer lors de cette première journée à Pisco. Le lendemain matin, nous partions vers la réserve nationale de Paracas.
Malgré que cette réserve soit située près de la mer, il y règne un climat désertique. Par ailleurs, c'est un peu plus au sud que se situe le lieu le plus arride du monde, le désert d'Atacama au Chili. Notre visite des lieux commença par une tournée des Iles Ballestas, surnommées à tort comme les Galapagos du pauvre. Nous avons pu y observer de nombreuses espèces d'oiseaux, dont des pingouins, des phoques et des lions de mer. Il est étonnant de voir autant d'espèces concentrés sur des îles de roches et de sable. Ces îles furent jadis un important lieu de commerce du guano (ce sont des fientes d'oiseau, utilisées comme engrais).
Cette balade en bateau nous a permis de constater que tous n'avaient pas le pied marin (on prescrit alors le Gravol). Cette journée s'est poursuivie par l'observation de flamands roses, même si c'était pas la saison (les cinq qu'on a vu avaient du manquer l'autobus migratoire). Nous avons pu terminer notre aventure par un magnifique pic-nic sur la plage.
Lors de notre périple à Pisco, nous étions plongés dans un univers beaucoup plus touristique qu'à Ayacucho. Par ailleurs, parmis tout ces touristes, nous avons fait la connaissance d'un italien peu sympathique. Ce nombril du monde exigeait que Caro lui laisse la place, sous prétexte ''qu'il était là avant''. Malgré cela, cette expédition fut vraiment super, chapeau !
mardi 3 juillet 2007
Chroniques de la Picota
Mardi et mercredi, comme mentionné plus tôt, tout est paralysé à Ayacucho. Les rues sont bloquées avec des pierres et de la terre. Ce matin, , il n'y avait pas de brume polluée sur la ville...
Concernant notre travail à la Picota, moi et Steph on fait des cours d'anglais aux jeunes ( sans préparation, car à vrai dire, toute préparation serait inutile). On leur apprend des mots-clés, les parties du corps. Un seul atelier et c'est déjà le temps de passer à autre chose...
Steph et Marie-Jo ont commencé à travailler sur une murale à l'intérieur du Comedor. Du très beau boulot. Elles vont d'ailleurs continuer le travail avec la peinture en revenant de la mi-stage avec les jeunes. Alice et Jean-Gab sont en charge d'un projet d'implantation de poubelles à la Picota en collaboration avec Hatun Sacha. Caro va traduire un document à propos des jardins biologiques pour Hatun Sacha... À travers tout ça, le documentaire se poursuit...
Voici quelques superstitions des gens d'ici.
-J'ai eu un coup de chaleur à Watatas, mais c'était à cause que l'air ''y est mauvais''
-Du lait dans l'oreille, c'est bon pour les maux (d'oreille)
-Le miel, c'est bon si l'on veut avoir beaucoup d'enfants (Karin devrait d'ailleurs en avoir pas mal)
-L'eau froide, ça donne la grippe
-Mettre du rouge, ça protège de l'altitude
Nous vous tiendrons au courant des autres superstitions, car on en apprend à tous les jours...
